Ecrit par seb le dimanche 13 janvier 2008
Hélas, Mitch ne fera pas partie de l'aventure au Mali...
Né à Nancy, Mitch m'a accompagné à travers les routes d'Amérique du Sud et du Maroc. C'est une dure séparation de devoir quitter mon fidèle compagnon qui ne s'est jamais plaint ! Je me sens coupable mais son cadre, vraiment trop petit, me procurait de sournoises douleurs dans la nuque...
Hommage :

Première nuit à la belle étoile pour Mitch, au Brésil près de Rio de Janeiro.

Séance de nettoyage hebdomadaire ...

Mitch prêt à relever tous les défis !

Mitch dans les mains d'un courageux brésilien .

Salar d'Uyuni : de loin le meilleur moment de vie partagé avec ce compagnon à deux roues.
Posté dans Mali, le Mali à vélo
Ecrit par admin le lundi 7 janvier 2008
Ça commence toujours comme ça : une envie de m'extraire de mon quotidien pourtant si confortable. Je n’aime pas partir mais cet Ailleurs m’attire tellement. Est-ce le besoin de me sentir différent? Est- ce pour me rendre intéressant? Je n'ai pas encore vraiment trouvé la raison exact de mes choix de voyage mais j'y retourne...
Le MALI ! Parce que Christophe (mon coéquipier du Maroc il y a deux ans) m'en parle depuis longtemps et parce que c'est la bonne saison. Il n'y a pas d'autre raison à ce choix.
Départ : samedi 19 janvier 2008
Retour : dimanche 17 février 2008
Le vélo : Mitch va être remplacé par un nouveau venu mais celui-ci n’est pas encore né…
En attendant le départ je me plonge dans un guide et tourne les pages de Roger Frison-Roche et de son aventure il y a quasi deux siècles à a recherche de Tombouctou. Déjà la chaleur m'envahit ...
Posté dans le Mali à vélo, Mali
Ecrit par seb le vendredi 15 juin 2007
(texte d'Aurélie : http://reverdebout.wordpress.com)
Je n’avais même pas remarqué la plage que je découvrais maintenant, très longue et de couleur grise. Sur cette plaine de sable déserte, longeant le bord de la mer, je repérais les traces d’un oiseau et les empreintes des pieds d’une seule personne. Au bord de l’eau, je suivis les traces distinctes et profondes de hauts talons. L’hôtel que j’avais quitté paraissait maintenant tout petit. C’est à ce moment que je vis, surgissant derrière un rocher, un minuscule point noir qui venait lentement en ma direction : c’était ma femme.

réalisée sans trucage - photo : sébastien rambour
Je venais de refermer sur ces dernières lignes le livre de la coréenne Jung-Hi Oh, L’âme du vent. Le bus était arrivé à son terminus, la plage de Deachon. Le trajet depuis Teajon avait été ensoleillé. A travers les vitres, j’avais regardé défiler les plaines, les yeux plissés par la luminosité, somnolant à demi, bercée par une douce chaleur. Mais à peine descendue que déjà le ciel s’assombrissait dangereusement. En quelques minutes, un vent violent s’est réveillé, amenant tempête, pluie et grondements d’orage.
En été très fréquentée, Deachon reste en sommeil le reste de l’année. Quelques couples à la recherche de la solitude sont venus comme nous y trouver un souffle de nature. Comme En-Sou dans mon livre, les femmes sont en hauts talons et laissent le vent agiter leur crinière. Comme dans l’histoire, l’air y est dramatique, presque fantastique, mélancolique. Nous sommes restés sur la plage jusqu’aux premières gouttes, défiant le ciel en colère, pour écouter les vagues se fracasser, entendre nos semelles frotter le sable et sentir le vent cingler nos lobes.
On a fini par se réfugier dans un restaurant de poisson cru qui donne sur la plage. Du premier étage, la pluie battante sur les vitres, le ciel devenu nuit noire et la mer déchaînée furent un spectacle magique. Une heure plus tard, le soleil perça et tout redevint lumineux. De jeunes Co
Posté dans Corée du sud, Corée du sud - Shanghai